Connect with us

20h17

Enfile ton Baggy mec v’là le NYSB RAPCORE CLUB !

Published

on

Aujourd’hui exceptionnellement vous êtes autorisés à sortir de votre placard votre Baggy extra-extra-extra-large, vos casquettes Flex fit et vos T-shirt pompes de skate.

Pas de punk rock aujourd’hui, ou si peu, puisque je vais vous parler du NEW YORK SOUS BOIS RAPCORE CLUB, le premier album de THE WIGGAR OVERDOSE sorti cette semaine pour la journée internationale des droits de la femme.

Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas certain que les Femen aillent en faire leur album de chevet, à moins qu’une ode de 4 :22 à la pornstar FAYE REAGAN ne soit considéré comme un acte féministe en 2018.

La galette a été enregistrée, mixée et masterisée par Francis Caste qui a déjà collaboré avec Ultra Vomit, Buckowski, Rise of the North Star ou encore The Arrs.

Côté son, le titre n’est pas trompeur, on va chercher du côté du rapcore avec un phrasé le plus souvent hip hop, des cœurs criés, sur une instru colorée métal.

Pour les vieux comme moi, on appelait ça neo-metal vers le milieu des années 90. 

La production est impressionnante surtout pour un premier album, le son est gras et les paroles le sont… Encore plus.

Petit conseil, ce disque n’est pas pour la fête des grands-mères.

Mémé pourrait faire un infarctus devant tant d’obscénités. Le dossier de presse du groupe nous les présente comme des « Cailleras des cités pavillonnaires, Tony Montana des classes moyennes aisées, des gros durs, des dangereux, ça aime la bagarre parce que ça en impose et qu’ça trempe les culottes » Voilà vous êtes prévenus.

On pense souvent à Limp Bizkit sur les titres anglophones comme sur NYSB Stamped où le chant est très typé Fred Durst ou sur 4 :22 with Faye Rayan qui a un petit côté Rollin’ à certains moments.

On pense aussi à Swinkels sur certains titres en Français comme sur CAPTAIN CAST avec son flow à la GERARD BASTE, on pense aussi très fort à ENHANCER comme sur BIG FAT UPPERCUT.

On pense moins souvent à RATM, mais on y pense tout de même, notamment sur un titre comme WE GOT.

La vraie réussite de l’album est donc d’appliquer des recettes connues de tous.

D’user et même d’abuser « volontairement » de tous les clichés et gimmicks du genre, tout en gardant un côté très second degré qui augmente le capital sympathie. Avouez qu’il est difficile de se retenir de sourire bêtement en lisant le titre de la 13eme des 17 plages que contient le disque : « Bambi (Son of a Biche) », et que dire de la 16eme « Le game de la merguez ».

Des touches de reggae, de punk rock et même un petit riff légèrement oriental viennent enrichir certains morceaux comme mon préféré « MERCI POUR LE HIP HOP ».

 

Pour être sincère : Ahhh, si seulement cet album était sorti pendant mes années lycée

Il aurait sans doute fait une belle carrière dans mon walkman. Je dois avouer que je suis devenu un peu hermétique au style avec le temps mais l’ensemble est tellement bien fait qu’il mérité une écoute et réserve de belles surprises.

Au pire si vous n’aimez pas la musique vous vous ferez plaisir avec le petit sample bien vu de la classe américaine et surtout cet interlude génial de Giedré la chansonnière humoriste complètement décalée qui chante « Pisser debout ».

Et vous alors ? Vous aimez ?

Retrouvez THE WIGGAR OVERDOSE sur

FACEBOOK https://www.facebook.com/thewiggaroverdose

BANDCAMP https://thewiggaroverdose.bandcamp.com

SOUNDCLOUD https://soundcloud.com/thewiggaroverdose

DEEZER https://www.deezer.com/fr/album/57696132

SPOTIFY https://open.spotify.com/album/2sjCmUuyeowWizWyAIhm5B?

Continue Reading
Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

20h17

Le Pogo d’André : Favez

Favez ce sont avant tout de belles guitares, des lignes mélodiques subtiles souvent soutenues par de belles distorsions, des rythmiques tendues et variées, et une grande finesse d’arrangements. C’est travaillé, ciselé, souvent complexe avec des mélodies qui s’entremêlent, mais jamais prétentieux.

Published

on

La prochaine fois que je rate un tel groupe, prévenez-moi !

Parfois, on a comme l’impression d’avoir loupé un truc.

On ne parlera pas d’acte manqué. Tout d’abord parce que ça risque de vous faire penser à Jean Jacques Goldman

Ou, pire encore, à M Pokora pour lequel je vous dispense d’extrait, mais surtout parce qu’après vérification ce terme ne correspond pas du tout à la définition que je m’en faisais :

Histoire de mourir moins bête, voici la définition qu’en donne psychologie.com

http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Acte-manque :

Oublier de se rendre à un examen, perdre ses clefs de voiture le jour du départ, multiplier les lapsus lors d’un discours : exemples classiques de l’acte manqué. La volonté consciente de faire quelque chose se trouve alors perturbée par un désir, à demi inconscient, de faire autre chose. Et l’on en arrive à cette excuse, maintes fois formulée :  » Je ne sais pas comment j’ai pu oublier notre rendez-vous ?  » Nous commettons tous des actes manqués. Seule leur répétition, traduisant une conduite d’échec, doit amener à s’interroger.

Donc non, pas d’acte manqué cette fois, pas de sabotage inconscient, pas de conflit freudien, juste un ratage phénoménal, celui de découvrir un groupe fabuleux à titre posthume.

Le suspense a assez duré, le groupe en question s’appelle FAVEZ et comme le dit si bien le titre d’un de leurs albums (FROM LAUZANNE SWITZERLAND) sorti en 2002, ils nous viennent de Suisse Romande.

Avant de vous parler d’eux plus en détail, je vais digresser une dernière fois… promis.

J’ai galéré pour écrire cette chronique, je ne savais pas par quel bout la prendre, alors une amie dont je tairai le nom, mais qui s’appelle Sabine Ripamonti m’a proposé un coup de main. Le problème c’est que la dernière expérience discographique de Sabine doit être la bande originale de Madagascar 3 donc j’ai des doutes sur la pertinence de son propos. Je vous le laisse tout de même ici au cas où :

Favez c’est Espagnol, ils adorent les tapas ils se produisent à la Bodega ! Ça s’appelle comme ça, car ils foutent souvent le bordel là-bas ! Ça fait du beau dégât ! Bref, ils sont punks, ils sont rock, ils sont punk rock, mais personne ne les connaît à part le videur portugais de l’établissement.

Voilà, dans l’éducation nationale on appelle ça un hors sujet. Pardonnez-moi je ne pouvais pas garder ça pour moi !

Revenons-en à Favez, d’après leur bio Wikipédia, le groupe s’est formé en 1990 sous le nom de Favez Disciples en référence à un personnage du film Le Mans avec Steve McQueen (l’homme le plus classe du monde après George Abitbol ?) et ils ont sorti trois albums en indé sous ce nom en 1993, 1995, 1997… Tous les deux ans, réglés comme des horloges suisses je vous dis.

Le groupe a ensuite raccourci son nom pour ne conserver que Favez, sous ce nom ils publient huit albums de plus, dont le dernier, EN GARDE ! date de 2011. Le groupe a depuis disparu des radars, aucune info sur les raisons de leur séparation. Tout ce que je sais c’est que 3 des anciens membres du groupe ont formé THE CROTALS un groupe de Sludge / Stoner très énervé et que dans une interview ils confirment que Favez n’est plus, sans en dire plus.

Impossible de vous faire un résumé de la discographie du groupe en quelques minutes. Pour vous donner quelques pistes, la musique de Favez est riche, à la fois puissante, nerveuse, et pourtant aérienne. Si vous rangez vos disques par style musicaux, ce groupe va vous poser quelques problèmes, il va falloir trouver un rayon power-pop, indie rock, rock alternatif, avec de jolies touches emo.

Favez ce sont avant tout de belles guitares, des lignes mélodiques subtiles souvent soutenues par de belles distorsions, des rythmiques tendues et variées, et une grande finesse d’arrangements. C’est travaillé, ciselé, souvent complexe avec des mélodies qui s’entremêlent, mais jamais prétentieux.

Ce qui est agréable c’est que les chansons sont accessibles sans pour autant être prévisibles. Même sur les passages les plus classiques, il y a toujours un petit détail, que ce soit un petit changement d’accord où on ne l’attend pas, un effet sympa, un break rythmique qui tombe plus tard qu’on ne l’attendrait comme sur l’intro de White Limousine dont voici un extrait   

[bandcamp width=100% height=120 album=520800736 size=large bgcol=ffffff linkcol=e99708 tracklist=false artwork=small track=1516783012]

Dans les trop rares chroniques que j’ai pu trouver au sujet de leurs albums, la voix de Christian Wicky est parfois comparée à celle de Thom Yorke le chanteur de Radiohead. Je ne partage pas cet avis, je trouve le timbre diffère, mais je dois reconnaître que la capacité à transmettre un sentiment de tension et une charge émotionnelle forte est commune aux deux artistes. Finalement, en écoutant à nouveau leurs disques au moment de corriger ma chronique, je fais mon MEA CULPA, sur un titre comme And It rains like hell j’avoue qu’on pourrait entendre Thom Yorke tant au niveau de la ligne vocale que du timbre.

[bandcamp width=350 height=470 album=4107741141 size=large bgcol=ffffff linkcol=0687f5 tracklist=false track=1465130808]

Pour ma part, si je devais me risquer au jeu des comparaisons, j’irais plutôt chercher du côté des GET UP KIDS, pour certaines intonations, mais aussi pour l’écriture. Ce n’est sans doute pas un hasard si DOGHOUSE records a signé Favez aux États-Unis pour les albums GENTLEMEN START YOUR ENGINE / (FROM LAUSANNE, SWITZELAND) et BELLEFONTAINE AVENUE. DOGHOUSE est justement le label qui avait sorti le superbe premier album de THE GET UP KIDS intitulé Four minute mile. Cette signature a permis à nos amis helvètes de se faire une jolie renommée à l’internationale et l’album GENTLEMEN (..) s’est écoulé à 10 000 exemplaires en Suisse. Ça n’a l’air de rien, mais c’est loin d’être ridicule pour un groupe signé par un label indé dans un pays de 8 millions d’habitants. Je vous recommande d’écouter également de The torch song, de l’intro jusqu’à la fin de l’excellent premier refrain.

Allez, osez me dire que ce n’est pas GETUPIEN (oui… oui… ce mot existe)

Pour conclure, je dirais que le dernier album du groupe En Garde ! est à ranger à part. En effet, même s’il y a des différences de style et de traitement du son intéressantes d’un album à l’autre, ce disque est vraiment plus orienté pop que les précédents. Attention, quand je parle de pop, je ne parle pas de variet’ ou de chansons insipides calibrées pour plaire à tout prix au plus grand nombre, je parle de guitares plus légères voire acoustiques, de mélodies principales au piano, à l’orgue ou au clavier Rhodes, de tempos parfois plus lents. Des titres comme Living in the past, Sister Rose, Under the sun ou End the show posent des ambiances auxquelles le groupe ne nous avait pas habituées jusqu’ici et c’est une réussite. Ces changements sont peut-être la conséquence de l’intégration de Maude à l’orgue Hammond et Jeff au Rhodes et piano, tous deux en 2008. Voici d’ailleurs un petit extrait d’End of the show tout en mélancolie

[bandcamp width=100% height=120 album=3668618681 size=large bgcol=ffffff linkcol=0687f5 tracklist=false artwork=small track=1628558689]

Pour les amoureux de titres plus rentre-dedans, rassurez-vous, vous trouverez aussi votre compte sur ce disque notamment avec un Like the old days particulièrement Rock’n’roll. Dernier détail au sujet de ce disque, les chansons ont été enregistrées en prises live au rythme d’une chanson par jour.

Alors voilà, je souffre, même si ce n’est pas un acte manqué. Je ne pourrai jamais voir Favez en live, domaine où ils excellaient, en témoigne entre autres ce délicieux live au Rockpalast de Cologne de 2008 dont je vous mettrai le lien YouTube. Et dire que j’aurais pu les écouter plus tôt, quand j’ai découvert le groupe en 2001 sur la compilation Emo Glam Connection et que je n’ai pas aimé la chanson I break for no one pourtant extraite du superbe (FROM LAUZANNE, SWITZERLAND) ou que j’ai accroché sur la vidéo du très bon Closet Astronaut en 2011 et que je n’ai malheureusement pas été assez curieux pour en chercher plus.

[bandcamp width=350 height=350 album=3668618681 size=large bgcol=ffffff linkcol=0687f5 minimal=true]

Finalement, c’est peut-être un acte manqué… Quoi qu’il en soit, ne faites pas comme moi, soyez curieux ! Vous trouverez Favez sur Bandcamp, Youtube et j’en passe.

Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire à ce sujet. La prochaine fois que je rate un tel groupe, prévenez-moi !

Continue Reading

20h17

🎤Qui sont-ils ?

Published

on

By

La tribu des noctambules !

Ils sont funambules, parfois somnambules. Ils ont des goûts passionnants, des conversations enjouées, des avis détrempés.

Ils ont tous envie de faire dans la prescription, féliciter les artistes, performers et auteurs qui brillent par leurs œuvres. Ils se sont donnés rendez-vous au Missko, plus ou moins tous les jours pour mieux débattre de choses et d’autres, tout en pestant contre les klaxons et la circulation.

Bref, ce sont les membres de la tribu du soir, des casaouis de souche et des bidaouas d’adoption.

Pour les découvrir, rendez-vous sur www.20h17.casa 🎧.

#podcast #staytuned #revolutionpodcast #casablanca #morocco #20h17àcasablanca #podcasttherapie #podcastlife #podcaster #Latribudesnoctambules #darbeida #chroniques #emission #talkshow

View on Instagram http://ift.tt/2FWX9oF

Continue Reading

20h17

Le baluchon de Fabienne n°2 : Comptes de fin d’année

Published

on

By

Une envie de me plonger dans les contes en cette veille de fêtes… Pas dans les comptes de bilan de fin d'exercice, non. Ceux de GRIMM, de PERRAULT, de Walter Disney ! Ceux de mon enfance, ceux de votre enfance.

Il était une fois, il y a bien longtemps

Vous connaissez tous la suite : « En ce temps-là, un prince, etc. »

Oh oui, un beau prince charmant, beau, riche, galant. Le genre de mec qui fait rêver les filles. Ah oui !

Un jour mon prince viendra…un jour on s’aimera.

Interruption « Grotesque ! » comme qui dirait le nain grincheux. Les princes ce n’est pas drôle. Les contes avec les princes ça finit toujours par <ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants>…pff…j’ai passé l’âge…pour les enfants, pas pour être heureuse.

Non, une envie d’un sorcier comme vol de mort.
Oups, fallait pas prononcer son nom ! vade retro satana. il va pointer son nez. Remarque, il n’en a pas, lui non plus il n’est pas drôle, voire pas sympa.

Réfléchissons, abracadabra, abracadabr.. : je veux une sorcière.

Une vraie sorcière cruelle, laide, méchante, jalouse, empoisonnant les princesses ou bien celle de la rue Mouffetard, une qui cherche une petite fille pour fabriquer sa potion magique afin d’être belle.

Ah…non la c’est bizarre.

Et puis une sorcière si elle devient belle, c’est plus une sorcière, ça s’appelle une princesse !!!!

Non, je commande un lapin.

Oh ! un lapin avec une veste et une montre !
< Oh, par mes moustaches, je suis en retard, en retard > 
En retard pour quoi faire ?
< en retard, en retard, j’ai rendez-vous quelque part, je n’ai pas le temps de dire au revoir, quelqu’un m’attend, je suis en retard en retard >
Zut, il a file !! Et Alice, il va ou ton lapin. Boire le thé !
(Note de habib : Ou une tisane avec des champignons hallucinogènes dedans.)
Pff…

Suis de nouveau toute seule telle cendrillon vacant à l’intendance de trois mégères, s’éreintant à faire briller les parquets pendant que ces damoiselles espèrent être choisies par le prince.


Et c’est parti mon kiki ! Retour à la case départ, encore un prince, mais c’est pas possible, il est dans tous les contes celui-là, quel ego. Mais qu’est ce qu’il nous veut ? j’y pense, en parlant de voeu ? Y’a personne ici qui peut réaliser un de mes souhaits ?

Il n’y a personne ici qui peut exaucer un vœu ?

Et le génie, arrêtes de te planquer dans ta lampe et viens me conter des histoires pendant mille et une nuits.
Comment ça non ? Tu ne t’appelles pas Shérazade ? Oui, je sais.

Vraiment, on peut ne compter sur personne. Ou peut être juste Hey Siri, Alexa, Ok Google.. Les incarnations les plus proches du génie de la lampe, le tout branché au fil d’alimentation du mur.

Brrr, j’ai froid, vais aller faire un tour dans ma garde-robe….Super j’ai le choix entre un chaperon rouge ou une peau d’âne. Bon, le rouge c’est de saison, mais c’est pas trop ma couleur. Et la fourrure de bourricot c’est pas… beau. Ahhh !! Il y a un monstre dans le placard.

Il m’invite a embarquer vers le monde des rêves.

Peter Pan m’attend et le fameux capitaine crochet ‘abracadabra’ : je suis fée clochette – pas celle de Walt Disney, trop sage. Suis celle de la BD de Loisel. Plus sexy.
Badaboum ! Je viens de tomber de la pile de matelas, mais qui a planqué un petit pois sous les matelas. Un prince.

Et alors que revoilà le prince. Voilà ce que c’est d’hériter du pouvoir, on est au chômage technique jusqu’à la mort du roi. Donc les princes, pour ceux qui n’aiment pas les livre, en résumé : c’est des bollos qui font rien, walou, que dalle de la journée et qui pointent dans toutes les histoires parcequ’ils sont bien habillé, bien coiffés. Mais ça suffit pas. Cela étant, ça laisse toujours songeuse un bel homme en armure de combat.

Grrr…on ne s’en sort pas de ces princes… mais je ne peux denier que cela me laisse songeuse.

Sachez qu’il y a une référence littéraire pour chaque clin d’oeil que vous avez aperçu dans ma chronique.

Si comme moi, vous adorez les contes, venez au Carrefour des livres, rêvez, imaginer, remplir vos yeux ou ceux de vos enfants de mille Étoiles. Celles qu’on a gardées toute sa vie, celles des souvenirs d’enfance.

Continue Reading

Tal3ine l'foq